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SUIVI DE LA MISE EN ŒUVRE DU PLAN DE GESTION ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE DU PROGRAMME DE GESTI

  • Le 20/03/2019 15:29:04
  • Dans le cadre de ses missions continues de suivi des plans de gestion environnementale et sociale, la Direction de l’Environnement et des Etablissements Classés (DEEC) s’est rendue sur les sites d’intervention du PROGEP. Il s’agissait respectivement de faire la visite des réalisations sises à: - Dalifort, Nietty Mbaar, Madialé, Quartier Cheikh SY, Wakhinane, Thiourour, Warouway, Médina Gounass pour la première phase du projet dont les travaux sont achevés ; - Médina Gazon, Keur Massar, Parcelles Assainies unité 10 ainsi que la base chantier de la Compagnie Sahélienne d’Entreprise (CSE), chargée de l’exécution des travaux de la seconde phase du projet. Ces visites ont permis de s’enquérir de l’état d’avancement du projet, de la mise en œuvre du plan de gestion environnementale et sociale issue de l’Etude d’Impact Environnemental et Social et de proposer des mesures de correction supplémentaires suite aux écarts constatés. Pour rappel, le certificat de conformité environnementale prescrit à tout promoteur de projet, la mise en œuvre des mesures environnementales et sociales recommandées dans le Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES). Le PGES vise à assurer la réalisation correcte, et dans les délais prévus, de toutes les mesures des impacts négatifs et la bonification des impacts positifs. Les objectifs du PGES sont entre autres de s’assurer que: - les activités du projet sont entreprises conformément aux exigences légales et réglementaires; - les enjeux environnementaux du projet sont bien compris par le promoteur et mis en œuvre aussi bien en phase construction qu’en phase d’exploitation. Les recommandations émises et le planning de mise en œuvre proposé ont été mentionnées dans le rapport de suivi transmis aux responsables du PROGEP.


    Afrique: 4e Forum sur la révolution verte en Afrique

  • Le 25/03/2019 14:10:32
  • Le 4e Forum sur la révolution verte en Afrique (AGRF, sigle anglais) s'est ouvert à Addis-Abeba, le lundi 1er septembre 2014, sous le thème : «Au-delà du seuil critique : une vision et des stratégies nouvelles pour une transformation inclusive et durable». Durant 4 jours, quelques 1000 acteurs seront à la recherche de solutions concrètes pour mettre en œuvre les engagements que les chefs d'Etat ont pris au 23e Sommet de l'Union africaine à Malabo, en juin dernier. A cette rencontre à laquelle le président du Faso, Blaise Compaoré, avait pris part, les chefs d'Etat africains avaient appelé à doubler la production alimentaire en Afrique, à réduire la pauvreté et à financer conséquemment le secteur agricole d'ici à 2025. Pour contribuer à l'atteinte de ces objectifs, les participants au 4e AGRF, ont décidé de chercher les solutions dans la mobilisation de fonds et dans la recherche agricole appliquée. Ils s'intéressent aussi à l'implication de la jeunesse et des entreprises privées ainsi que l'inclusion des couches les plus vulnérables dans la chaîne de production. Ces participants sont des décideurs politiques, des leaders de la société civile ou sont issus d'associations d'agriculteurs, de représentants du secteur privé, d'associations de jeunes et de femmes ainsi que des scientifiques. Le forum a débuté sans cérémonie à l'Hôtel Sheraton de Addis-Abeba, par deux panels de haut niveau. Le premier porte sur la «recherche pour nourrir l'Afrique» et le second sur «l'alimentation, les revenus et la sécurité alimentaire». Les experts, venus du Canada, de Chili, de l'Inde et d'Afrique ont rappelé que le continent est en retard pour l'investissement destiné à développer l'agriculture de façon générale, mais particulièrement pour soutenir la recherche dans ce secteur. Selon eux, le continent a intérêt à s'imposer comme un acteur de premier plan sur la recherche agricole et permettre à ses chercheurs de trouver des nouvelles techniques et pratiques innovantes, en travaillant dans les laboratoires et sur le terrain avec les producteurs. «Il faut des recherches qui portent sur des approches innovantes, combinant les approches nouvelles avec de vielles approches», a déclaré Dominique Charron, du Centre canadien de recherches pour le développement international (CRDI). «Il y a les plantes légumineuses pour augmenter la quantité d'azote dans le sol et la technique du microdosage, pour qu'il ait un impact maximum au bénéfice de la plante, sans surcharger les sols d'engrais», a-t-elle dit en guise d'exemple. Pour Dr Yemi Akinbamijo, secrétaire exécutif du Forum pour la recherche agricole en Afrique (FARA, sigle anglais), il faut toutefois des balises pour la recherche agricole sur le continent. Il pense que la recherche doit viser nécessairement le long terme et être soucieuse de l'environnement, de la réduction de la pauvreté et de l'inclusion des producteurs vulnérables. Les technologies ne résolvent pas tout Mais les experts sont conscients que les trouvailles scientifiques ne peuvent pas, à elles seules, suffire pour atteindre l'objectif de la sécurité alimentaire et le développement de l'agroéconomie. «Trouver des technologies adaptées ne resoud pas tout le problème. Fondamentalement, il est important de tenir compte des fermiers et de l'environnement dans lequel ils travaillent», ont-ils indiqué. En outre, il faudra «tropicaliser» certaines recherches qui sortent de laboratoires des pays développés. A ce sujet, les responsables du CRDI estiment qu'en ce qui concerne les pays sahéliens comme le Burkina Faso, il faut orienter les rechercher sur les changements climatiques. Il faudra également un effort pour une meilleure gestion de l'eau et enfin donner une importance particulière au bétail. Au-delà des ressources financières qu'il apporte, ajoutent-ils, le bétail apporte de la fumure pour renforcer les sols sahéliens, pauvres et peu profonds. Le forum est organisé par l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) en collaboration avec l'Union africaine, le Fonds international de développement agricole (FIDA) et la Confédération d'Afrique australe des syndicats agricoles (SACAU), entre autres. Au-delà de la problématique principale sur la sécurité alimentaire en Afrique, la rencontre s'articule autour de l'augmentation de la productivité alimentaire en dépit du changement climatique, la promotion de l'investissement agricole, le soutien à la modernisation des marchés agricoles et l'élimination des barrières commerciales intra-régionales. Les conclusions sont très attendues par les nombreux producteurs et entrepreneurs présents à la rencontre.


    L'Afrique doit pouvoir instaurer une croissance verte, selon la Vice-Secrétaire gé

  • Le 10/04/2019 14:18:11
  • ONU Changements climatiques Infos, 19 mars 2019 - La Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina J. Mohammed, a appelé l'Afrique à être « au cœur » de l'agenda de l'action climatique, et à accroître les financements en faveur de la région afin que le continent puisse faire croître son économie de manière durable. Elle s’est exprimée ainsi le 14 mars, lors de la troisième édition du One Planet Summit à Nairobi, au Kenya, une réunion organisée par le président du Kenya Uhuru Kenyatta, le président français Emmanuel Macron, la présidente par intérim du Groupe Banque mondiale, Kristalina Georgieva, et elle-même. Nous avons déjà indiqué que c'est l'Afrique qui est la plus touchée par le changement climatique, et pourtant c'est elle qui y contribue le moins ; alors ce qui compte aujourd'hui, c'est de faire en sorte que l'Afrique ne finisse pas par contribuer au changement climatique et que nous ayons une chance de la voir devenir écologique et non qu’elle s’assombrisse », a-t-elle dit. Mme Mohammed a appelé les investisseurs publics et privés à accroître les flux financiers pour aider les pays en développement à prendre des mesures climatiques. « Les chiffres ne concordent pas. Nous disons au monde que nous avons besoin de billions de dollars, mais les flux d'investissements ne se déplacent pas à la vitesse et à l'échelle requises », a-t-elle déploré. A cet égard, elle s'est félicitée des annonces faites au Kenya par le Groupe de la Banque africaine de développement, qui a annoncé qu'il doublerait ses engagements financiers en faveur du climat d'ici à 2025, à hauteur d'au moins 25 milliards de dollars, et par le Groupe Banque mondiale, qui a annoncé de nouveaux plans pour intensifier l'action climatique en Afrique, dont 22,5 milliards en nouveaux financements.


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