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Le ministère du s’investit dans l’écotourisme

  • Le 11/03/2019 12:51:18
  • Hier, les acteurs du tourisme ont tenu une rencontre pour valider les travaux de mise en valeur de l’offre écotouristique. Fatick et Tambacounda sont les régions qui ont été ciblées pour démarrer cette aventure. FacebookTwitterPartagez cette pagePublié le 9 janvier 2018 | 0 commentaire La demande en tourisme responsable est en hausse. De nombreux pays misent aujourd’hui sur une autre manière d’attirer les touristes sur leurs sols. Le ministère du tourisme du Sénégal pense aujourd’hui à diversifier son offre touristique et investir dans un tourisme qui respecte l’environnement et permet aux populations de bénéficier de ses rétombées. Des propositions de produits écotouristiques Avec près de 2 millions de touristes par an, le Sénégal veut miser sur le tourisme vert et rêve de se placer dans le top 5 des pays écotouristiques. Des régions comme la Casamance, Tambacounda, le Sine Saloum, regorgent de réserves et ressources naturelles qui pourraient attirer les écotouristes. Réserve d’oiseaux de Djoudj-Saint-Louis-Sénégal Réserve d’oiseaux de Djoudj-Saint-Louis-Sénégal L’histoire du Sénégal est riche d’événements et de noms qui pourraient servir pour alimenter des écomusées. L’agriculture en pleine expansion, un atout pour proposer un agrotourisme qui permettrait aux paysans de bénéficier des retombées financière directes. L’écotouriste accueilli chez le paysan contribue financièrement pendant son séjour. Un pari qui ne sera pas facile à gagner L’écotourisme, que l’on associe au tourisme vert, est une des formes du tourisme durable, plus centrée sur la découverte de la nature (écosystèmes, mais aussi agrosystèmes et tourisme rural), voire d’écologie urbaine (jardins écologiques, Espaces verts écologiques, réserves naturelles urbaines et autres aspects de l’écologie urbaine...). Une définition qui est très loin de ce que le pays offre actuellement comme image. Inexistence d’espaces vert aux normes. Des réserves naturelles qui peinent à convaincre. Un environnement sale et repoussant. Des offres hôtelières qui ne respectent pas les normes écologiques et sont plus centré sur le tourisme classique. Faire du Sénégal un pays écotouristique ne sera pas une mince affaire. Le manque de formation de acteurs à l’écoturisme est un des défis majeurs auquel le ministère devra faire face. Car l’offre aussi alléchante soit-elle ne peut être acceptable que si les conditions sont remplis pour un tourisme écologique.


    Sénégal/Ecotourisme : Niodior, une île authentique au cœur du Saloum

  • Le 21/03/2019 14:24:59
  • Niodior est l’une des plus importantes îles du Saloum de par sa superficie et sa population d’environ 20 000 âmes. Elle est aussi appelée l’île aux cocotiers avec ses jolis paysages typiques et naturels. Il vous faudra parcourir environ 150 km pour découvrir la magnifique île de Niodor, l’une des rares sites du Sine-Saloum qui a jusqu’ici su préserver ses attraits naturels. Il faut dire que les populations locales ont à cœur de garder jalousement leur environnement, et les projets trop ambitieux qui pourraient freiner cet équilibre sont rarement d’actualité. Résultat, Niodior offre un cadre idéal pour les amoureux de l’écotourisme, rythmé par un quotidien des populations où le mot Teranga (hospitalité Sénégalaise) a gardé tout son charme. Selon Rosalie Ndiaye, conseillère de voyage à Jumia Travel, une entreprise qui œuvre pour le développement de l’offre touristique au Sénégal, « Niodior est un petit paradis idéal pour les amoureux de la nature, avec des paysages magnifiques, loin des agitations des grandes villes. C’est un site que nous recommandons très souvent aux visiteurs. Je trouve dommage que cette île manque de promotion, même sur le plan local ».Entre ses paysages merveilleux, ses bancs de sable ensoleillés idéals pour la baignade, ses ballades en pirogue ou en calèches, les ballades à travers ses paysages, la chaleur de ses habitants autour d’un verre de thé, autant d’activités séduisantes. A l’occasion des fêtes traditionnelles comme Tabaski ou la Korité, ou pour un mariage ou un baptême. Vous aurez aussi l’occasion d’assister à des spectacles de lutte traditionnelle, rythmés par le chant des griots et les tam-tams. Les principales activités économiques de Niodior sont la pêche et l’agriculture, la récolte et le séchage des coques et des huitres sauvages, qui sont revendues à Dakar, en Gambie, à Kaolack et en Casamance.


    Dakar fait partie du top 10 des villes à visiter en 2019

  • Le 25/03/2019 15:00:17
  • Selon les experts de Lonely Planet, Dakar fait partie des 10 villes à visiter cette année. Un coup de projecteur bienvenu alors que les performances du tourisme au Sénégal restent moyennes. Chaque année, Lonely Planet publie son top 10 des pays et des villes à visiter. Selon ses experts, la capitale sénégalaise est la 7ème ville à visiter en 2019, entourée par Mexico, Copenhague, Seattle, Meknès, etc. « Dakar, une des villes les plus dynamiques d’Afrique, offre un mélange étourdissant de plages baignées de soleil, de marchés colorés et de night-clubs où résonne le mbalax et d’où les fêtards élégants émergent au petit matin lorsque les premiers appels à la prière se font entendre partout dans ce cadre tropical. Malgré ses innombrables atouts, la capitale du Sénégal est restée longtemps ignorée par beaucoup de visiteurs. Mais tout cela devrait changer car la ville vise désormais à être un grand centre touristique de l’Afrique de l’Ouest. Première étape, l’ouverture d’un aéroport international flambant neuf, qui a coûté 520 millions d’euros et dont la construction a duré dix ans » note ainsi Lonely Planet. Ce coup de publicité favorisera-t-il le tourisme au Sénégal qui reste encore bien fragile ? Selon la revue annuelle du tourisme publiée en avril 2018 par le Ministère du Tourisme sénégalais, 1,36 millions de touristes se sont rendus au Sénégal en 2017 (1,2 millions en 2016) mais cela reste en-deçà de la cible fixée à 1,45. Les touristes français restent toujours les plus importants. Par ailleurs, Mame Mbaye Niang, ministre du tourisme, a indiqué récemment vouloir « accueillir un flux de 3 millions de touristes en 2023 et 10 millions de touristes en 2035 ». Un programme très ambitieux ! Selon le ministère lui-même, des facteurs à la fois exogènes et endogènes expliquent ces chiffres moyens : la situation sécuritaire sensible au niveau de la sous-région, une offre touristique peu diversifiée, la vétusté de certains établissements hôteliers ou la faiblesse de l’offre hôtelière dans d'autres régions, une destination qui reste chère, une promotion insuffisante, etc. Différents chantiers devraient être menés prochainement : les travaux de rénovation des plages de la station balnéaire de Saly, le chantier de la Pointe Sarène, la diversification de l’offre touristique, en valorisant les produits non plus seulement balnéaires, mais également l’éco-tourisme, le patrimoine culturel, la richesse de la faune et la flore…Le tourisme interne constitue également un levier de développement. Le président de la République, Macky Sall, a appelé récemment les professionnels et autres acteurs à ‘’relever les défis majeurs qui interpellent le secteur touristique, en particulier l’amélioration de la qualité de l’offre, l’intensification de la promotion touristique, le renforcement de la sécurité, la lutte contre l’insalubrité, le développement des ressources humaines et la protection de l’environnement’’.


    Au Sénégal, l'écotourisme de luxe se déploie

  • Le 27/03/2019 16:15:53
  • En investissant plus de 1,5 milliard de F CFA, le Lamantin Beach Resort & Spa de Saly a inauguré le Blue Bay, un espace écoresponsable haut de gamme, et compte développer le concept dans le pays. Une vingtaine de chambres haut de gamme de 41 m² chacune, dont la moitié en rez-de-jardin avec terrasse et vue directe sur la plage, les cocotiers, la mer. Les autres, au premier étage, avec vue latérale imprenable sur le grand bleu. Une piscine privée à débordement sur l’océan, avec jacuzzi et transats… Le Lamantin Beach Resort & Spa, cinq-étoiles situé à Saly (à 80 km au sud de Dakar), sur la Petite-Côte, a inauguré à la mi-décembre le Blue Bay : un espace VIP aux décors et prestations encore plus haut de gamme et écoresponsables, pour une clientèle en quête de luxe et soucieuse de préserver l’environnement.


    AFRIQUE SUBSAHARIENNE : L’ÉCOTOURISME COMME ACCÉLÉRATEUR DE CROISSANCE ?

  • Le 10/04/2019 17:16:55
  • Si le tableau de bord de l’affluence touristique subsaharienne affiche des chiffres encourageants, de nombreux efforts restent à faire pour donner plus d’attrait aux destinations subsahariennes. Parmi les solutions envisagées figure l’écotourisme qui se développe à l’ombre du tourisme de masse dont il peut être un complément majeur. L’importance de ce segment du développement durable a véritablement été inscrit à l’agenda des politiques gouvernementales en 2002, décrétée Année internationale de l’écotourisme par les Nations-Unies. Au moi de mai de cette année là, La Déclaration -dite- de Québec précisait trois critères principaux de l’écotourisme : le respect de l’environnement, le bénéfice aux communautés locales et la qualité de l’expérience du touriste dont le voyage s’inscrit dans une démarche cognitive. On a longtemps cru que l’offre la plus avantageuse pour les touristes était sable et soleil. Aujourd’hui, une nouvelle catégorie de voyageurs a vu le jour et depuis le début des années 90, parcourt le monde. L’Afrique subsaharienne peut représenter une escale de choix dans leur périple aventurier. La diversité de l’Afrique dans son ensemble et les spécificités du sud-Sahara établissement des conditions idéales et évidentes pour un développement durable tout court. Pour l’instant, les écotouristes affluent en Afrique du sud et de l’Est (Kenya et Tanzanie particulièrement) parce que ces régions ont pu établir des structures et des circuits correspondant parfaitement à cette niche de voyageurs. Il y a une quinzaine d’années, des organismes internationaux s’étaient particulièrement penchés sur cette problématique écotouristique lors d’un séminaire à Maputo (Mozambique). Il en est ressorti plusieurs constats dont la richesse du continent africain. Ce dernier présente une offre de vastes zones protégées que caractérise une grande variété d’écosystèmes et de cultures traditionnelles propre à attirer le tourisme axé sur la nature. Dans nombre de pays, d’immenses réserves et parcs nationaux permettent traditionnellement aux touristes d’observer les animaux. Beaucoup de formes d’écotourisme sont pratiquées dans des zones naturelles ayant différents statuts et différentes structures de gestion auxquelles sont associés des partenaires de tous les secteurs de la société. Des étendues du désert du Sahara aux franges de l’Afrique équatoriale, de nombreux sites ont été identifiés par de nombreux tour-opérateurs comme destinations de premier ordre. Si le safari continue à croître, la faune, la flore et l’habitant représentent les nouveaux produits pour un dépaysement de qualité. Plusieurs rapports indiquent que le cœur de cette dynamique est le Bassin du Congo avec ses 200 millions d’hectares de forêt tropicale, paradis des botanistes et des zoologistes. À cette zone s’adosse l’Afrique de l’Ouest dont l’arrière-pays recèle des pépites aussi scintillantes que les plages de sable fin de sa frontale atlantique. Cependant, le succès de l’entreprise écotouristique dépend également d’une mise en place intégrée des investisseurs, de l’administration publique et des intervenants locaux. Et à cet effet, beaucoup de travail reste à faire pour profiter d’un secteur dont la croissance est à deux chiffres depuis une décennie. Les experts le disent si bien en expliquant que les gouvernements n’ont pas suffisamment investi dans la formation de professionnels de la planification et de la réglementation de l’écotourisme, et du développement des produits éco touristiques. Les politiques en la matière manquent de stabilité d’une part du fait de l’absence d’un noyau dur de professionnels du tourisme bien formés, et d’autre part à cause de la rotation des fonctionnaires entre les différents départements administratifs. Lorsque les nouveaux fonctionnaires prennent leurs fonctions, ils passent un certain temps à engranger des informations sur le secteur avant de laisser la place à d’autres collègues qui eux aussi doivent apprendre comment fonctionne le tourisme avant d’être capables de s’occuper efficacement de son développement. » À ces éléments s’ajoutent les questions de visibilité et ici, la commercialisation de l’éco-tourisme africain dépend encore largement des professionnels du marketing et de la communication. La pertinence des conclusions des mêmes experts de l’Organisation mondiale du tourisme est sans ambigüité : La commercialisation conjointe de groupes et séries de produits, au nombre desquels des projets communautaires liés aux parcs naturels et aux autres attractions en Afrique, est un élément particulièrement important. Il y a beaucoup à gagner à recourir à une approche coopérative et coordonnée de la commercialisation des destinations. Il est important de créer une masse critique de produits de qualité pour pouvoir devenir une destination où il vaut la peine de se rendre. Le partage de la promotion commerciale permet de réaliser des économies d’échelle et de faire prendre conscience aux touristes et aux voyagistes de l’existence d’un large éventail d’attractions dans la zone concernée ; cela peut également avoir pour effet une prolongation de la durée des séjours, pour le plus grand bénéfice de la communauté et de l’industrie.


    Le Tourisme : Une Opportunité pour le Walo

  • Le 15/04/2019 14:25:41
  • Au Sénégal, le tourisme contribue fortement à l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) à travers la valorisation des ressources culturelles et naturelles, l'accès aux services sociaux de base et la création d'emplois. Le tourisme s'affirme ainsi comme un levier majeur de l'économie nationale à travers le Plan Sénégal Émergent (PSE) et le programme d'appui prioritaire (PAP) qui sont le référentiel de la politique économique et sociale. En effet, l'industrie touristique constitue le deuxième secteur pourvoyeur de devises, après la pêche et deuxième employeur après l'agriculture. La région de Saint-Louis particulièrement le WALO est l'une des plus grandes régions touristiques du Sénégal. Elle a un passé exceptionnel qui lui confère une renommée internationale. C'est la seule partie du Sénégal qui abrite trois parcs nationaux : Le parc de Djoudj qui est la troisième réserve ornithologique mondiale, le Parc National de la Langue de Barbarie et la Réserve de Gueumbeul. En plus de son environnement naturel et exceptionnel (faune et flore), le Walo possède un patrimoine historique et architectural magnifique. Ce qui explique le fait qu'il soit une destination touristique à part entière au Sénégal. Le vallée constituée d'ancien royaume (Walo) bénéficie d'un riche patrimoine culturel. Cela témoigne d'un passé lointain et glorieux. Malgré le contraste entre l'insuffisance d'infrastructures de promotion culturelle et son patrimoine culturel riche et varié, le Walo reste un lieu d'expression d’événements culturels de portée nationale et internationale. Par la musique, la production artistique, littéraire, le tourisme religieux entre autres, Le Walo s'est bien illustré (Gae, Dagana, Bokhol, Mbilor, Richard Toll, Mbane, Ndombo, Niassante, Saralamou ...). Les éléments considérés aujourd'hui comme patrimoine matériel de la vallée du fleuve sont : Le centre des Impôts, au quartier Sud de Saint-Louis ; Le palais de justice, au quartier Nord de Saint-Louis ; La gouvernance de Saint-Louis ; Le pont Faidherbe ; L'île de Saint-Louis et le parc National des oiseaux de Djoudj, classés respectivement en 2000 et 1981 patrimoines mondiaux de l'UNESCO ; Le musée de l'aéropostal installé dans les locaux du Syndicat d'Initiatives à Saint-Louis ; La Folie du Baron Roger à Richard Toll ; Les Forts Faidherbe de Dagana; La station de pompage d'eaux de Mbakhana avec d'anciennes machines à vapeur ; le Lac de Guiers,les lieux de mémoire comme Nder et Dialawaly.


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    Lorsque j’avais six ans j’ai vu, une fois, une magnifique image, dans un livre sur la Forêt Vierge qui s’appelait « Histoires Vécues».

    Victor Hugo