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Énergie solaire: un pas de géant pour le Sénégal

  • Le 04/03/2019 18:54:22
  • Au Sénégal, les coupures de courant diminuent petit à petit. « De 912 heures en 2011, le temps annuel de coupures est passé à 73 heures » affirmait Macky Sall lors de son allocution du 31 décembre dernier. Depuis le début de l’année 2013, le pays a commencé à renforcer ses capacités de production d’énergies. Désormais tourné vers l’énergie renouvelable, le Sénégal a vu l’inauguration des centrales solaires qui vont concourir à diminuer les charges en énergie et satisfaire une demande de plus en plus importante. Voici un tour d’horizon des réalisations dans l’énergie solaire au Sénégal. La transition énergétique est en marche. La démarche est bien connue et elle est saluée par tous : le gouvernement sénégalais plaide en faveur d’une énergie renouvelable. Le 6 juillet dernier marquait l’inauguration de la centrale photovoltaïque de Sinthiou Mekhé. Elle est considérée comme la plus grande de l’Afrique de l’Ouest et son coût s’élève à 24 milliards de Francs CFA, soit 36 millions d’euros. Pour mettre en place cet ouvrage, l’Etat du Sénégal s’est fait accompagner par des investisseurs privés et de l’Agence Française pour le Développement à travers la société de projet Senergy PVSA. Le chantier de construction a duré 12 mois et a permis la création de 150 emplois locaux. Selon le président Macky Sall, ce choix du Sénégal, va réduire les dépenses de l’Etat liées à la production d’énergie: « LE SÉNÉGAL A CHOISI DE DÉVELOPPER LE MIX ÉNERGÉTIQUE, AVEC L’OPTION DE FAIRE DE L’ÉNERGIE PROPRE POUR RÉDUIRE DANS UN FUTUR PROCHE LE COÛT DU KILOWATTHEURE (KWH) ET DE FOURNIR AUX SÉNÉGALAIS DE L’ÉNERGIE ÉLECTRIQUE EN QUALITÉ ET EN QUANTITÉ ». Aujourd’hui, cette centrale est fonctionnelle et son objectif vise à la fois l’électrification des villages alentour et la baisse du prix du courant. En mars dernier, le directeur général de la Société Nationale d’Electricité (SENELEC) déclarait que la baisse du prix dans la production est effective: «de 97 fcfa en le Kilowatt-heure en 2012, le coût de production de l’électricité est tombé à 44 francs Cfa», soit une baisse de 55%. Une autre centrale a été inaugurée, soit celle de «Malicounda». Implantée sur 100 hectares, la centrale est dotée de 86 000 panneaux solaires. Grâce à la technologie adoptée par le groupe italien Solaria qui permet la conversion directe des rayons du soleil en électricité, la centrale fournira chaque année 22 MW au réseau national. Ce qui représente la consommation d’environ 9000 foyers. La troisième centrale dont dispose le Sénégal est celle de Bokhol, localité située dans la région de Saint-Louis. D’une puissance de 20MW, elle a coûté 17 milliards de FCFA. Cette infrastructure offre au Sénégal une nouvelle dynamique dans sa politique énergétique. Elle constitue une source d’énergie très réconfortante pour le pays. La puissance totale du parc d’électricité du pays qui n’était que de 573 MW s’agrandit considérablement avec cette centrale pour atteindre aujourd’hui 821 MW. Prêt de 250 MW additionnels. À ce rythme, le Sénégal n’est pas loin de son objectif de 1264 MW pour 2019. Pour accélérer la cadence, le Sénégal a noué des partenariats avec Scaling Solar qui va livrer selon une source proche du dossier, 100 MW d’ici 2020. La même source, un spécialiste en énergies renouvelables, nous confie que le planning de cet ouvrage suivra trois phases: 30 MW en 2018 30 MW en 2019 40 MW en 2020 En cinq ans, les délestages sont passés de 900 heures (2011) à 66 heures (2016), soit une diminution significative de 92,7% d’après une étude provisoire de la Revue Annuelle Conjointe du Plan Sénégal Emergent (RAC), qui est une analyse sur l’état de mise en œuvre de la politique économique et sociale de 2016. Cette dynamique amorcée par le gouvernement du Sénégal s’inscrit aussi dans le cadre du Projet Sénégal Émergent (PSE), qui prévoit l’électrification de l’ensemble des zones rurales d’ici 2023.


    européenne de l'énergie durable (15-19 juin)

  • Le 06/03/2019 13:33:19

  • européenne de l'énergie durable (15-19 juin)

  • Le 06/03/2019 13:33:20

  • européenne de l'énergie durable (15-19 juin)

  • Le 06/03/2019 13:33:20

  • Semaine européenne de l 'énergie durable (15-19 juin)

  • Le 06/03/2019 13:42:30
  • Pour la 9e année consécutive, la Commission européenne organise la semaine européenne de l'énergie durable du 15 au 19 juin prochain à Bruxelles. Des évènements, des conférences et des activités en tout genre prendront place partout en Europe durant tout le mois de juin. L'énergie durable est mise en avant en juin prochain! L'idée est de promouvoir une énergie propre, sûre et efficace, et de mieux comprendre les enjeux énergétiques de demain. Les évènements à Bruxelles Pour prendre connaissance des différentes activités qui auront lieu à Bruxelles concernant la semaine de l'Union européenne de l'énergie durable. Consulter le programme sur la grande conférence sur l'énergie durable du 16 au 18 juin Les évènements en France Le 15 Juin à Montpellier, vous pouvez participer à un atelier de réflexion sur l'utilisation du gaz naturel pour les véhicules des entreprises. À Colmar, le défi " Au boulot, j'y vais à vélo!" se déroulera du 15 au 28 juin. Les 17 et 18 juin à Toulouse, se tiendra la "e conférence internationale sur les réseaux de chaleur solaire. Retrouvez tous les évènements en France qui auront lieu sur ce thème. Les "Journées de l'Energie" vous proposent des activités, des forums, des conférences, des expositions… dans plusieurs régions en France, ainsi que dans les autres pays de l'Union européenne. Vous pouvez aussi proposer votre évènement vous-même. Les prix de la semaine européenne de l'énergie durable Les prix seront attribués aux meilleurs projets mis en œuvre. Les trois catégories de l'édition 2015 sont : Energie renouvelable ; Efficacité énergétique ; Villes, Communautés et Régions.


    Primes d’assurance du risque pétrolier et gazier en 2019 : Un potentiel de 30 à 40 milliards de F CFA selon Adama Ndiaye de l’AAS

  • Le 06/03/2019 14:44:35
  • Avec le Sénégal qui entre dans une nouvelle ère avec les découvertes de gaz et de pétrole sur son territoire, l’association des sociétés d’assurances ne veut pas être en reste, elle a tenu une assemblée générale constitutive pour la mise en place d’un pool de compagnies pour la co assurance du risque gazier et pétrolier. Elle a mené une réflexion qui a abouti à la décision de créer un tel pool qui va impliquer tout le secteur des assurances. Selon M. Adama Ndiaye, président des grands risques de l’association des sociétés d’assurances (AAS), pour l’année prochaine, ils espèrent entre 30 et 40 milliards de primes d’assurance de risque pétrolier et gazier. « Pour identifier le potentiel d’assurances, qui consiste à évoluer les risques, c’est particulièrement difficiles aujourd’hui parce qu’il faudrait avoir des idées très claires des quantités et toutes les quantités que l’on donne, sont des quantités qui sont utiles. Pour l’année prochaine 2019, concernant les blocs, Sangomar profond, grand tortue, le potentiel d’assurance pourrait tourner entre 30 et 40 milliards de F CFA sur les risques pétroliers pour l’année prochaine. Etant entendu que les explorations vont se poursuivre bloc par bloc, le potentiel pourrait monter en puissance si les découvertes sont intéressantes, pourrait régresser si c’st moins important. L’essentiel est que ça va transformer structurellement l’économie et c’est maintenant qu’il faudra penser à comment gérer tout cela. Pour l’année prochaine, nous espérons entre 30 et 40 milliards de primes d’assurance ce qui est du risque pétrolier et gazier », souligne M. Adama Ndiaye, président des grands risques de l’association des sociétés d’assurances (AAS). Il estime que la chance du Sénégal, c’est qu’on a trouvé du pétrole et du gaz et on pense que ce qui a été découvert peut être récupéré et rentabilisé mais on ne connaît pas la quantité. Selon M. Ndiaye, le pool peut intéresser toutes les sociétés et ils ont compris qu’il faut une démarche unanime pour accomplir la mission assignée au pool. M. Ndiaye estime que tous les jours, nous évoluons dans un environnement de risques. Et avec ce pool, ils iront vers les acteurs comme les pétroliers anglais, les pétroliers norvégiens, russes, américains. « Le Sénégal n’est pas à sa première expérience de pool mais il faut le créer au bon moment. Concernant les grands risques, nous avons identifié depuis 1990 un risque maritime lié aux bateaux de pêche », dira-t-il.


    Sénégal : Baisse de la facture d’électricité dans le secteur public

  • Le 06/03/2019 14:51:23
  • Un premier bilan d’étape du projet de réduction de la facture d’électricité de l’Etat de 10% à 20% à l’horizon 2020, lancé en 2015, vient de confirmer des économies réalisées dans le cadre de ce programme. Ce dernier s’inscrit dans un plan global de développement et d’amélioration de la couverture d’énergie au Sénégal. Un pays où le coût de l’électricité reste parmi les plus élevés au monde. Le Sénégal récolte les fruits du programme d’analyse, de suivi et de réduction des dépenses d’électricité du secteur public (SARDEC). Le dispositif a permis à l’Etat d’économiser 2,5 milliards de francs CFA, soit 4,32 millions de dollars sur la période de 2015 à 2018, a révélé Biram Faye, directeur de l’Agence pour l’économie et la maîtrise de l’énergie (AEME) au cours d’un entretien publié par le journal officiel sénégalais Soleil. La poursuite du programme, qui a permis l’audition de 7 000 polices d’abonnement de l’Etat, soit 168 GWh/an pour une facture annuelle de 30 milliards de francs (environ 52,7 millions de dollars), devrait permettre au pays de la Teranga d’atteinte son objectif de réduire la facture d’électricité de l’Etat de 10% à 20 % à l’horizon 2020. Dans la continuité du programme, l’AEME annonce également l’audition de l’ensemble des universités publiques du pays au cours de cette année 2019. Dans le sillage du plan Stratégique Senelec 2020 Ces mesures entrent dans le cadre du Plan stratégique de la Senelec à l’horizon 2020, baptisé Yessal. L’expression, en wolof, signifie rénover, transformer, reconstruire. «Nous souhaitons avec ce plan assurer notre mission première qui est d’apporter l’électricité à tous, clarifier nos relations avec nos clients à travers une meilleure prise en charge et l’innovation dans la gestion de cette relation, mais également être transparent dans la gestion de l’entreprise…», a déclaré le directeur général de la société nationale d’électricité du Sénégal ( Senelec), Mouhamadou Makhtar Cissé, dans sa lettre de déclaration de politique générale. Le Sénégal intègre l’efficacité énergétique Par ailleurs, l’Agence pour l’économie et la maîtrise de l’énergie a souligné la mise en place d’éclairages économiques au niveau de 25 sites administratifs stratégiques comme des ministères, l’Assemblée nationale, la Primature, le Conseil économique, social et environnemental (CESE). Un ensemble de mesures définies dans le plan stratégique 2020 de la Senelec, intégré dans le plan Sénégal émergence. Alors que le monde connait depuis plus d’une décennie de grandes initiatives pour la protection de l’environnement et la durabilité des politiques de développement, la société nationale d’électricité sénégalaise essaie d’intégrer ces initiatives dans sa stratégie de réponse à la demande. «Jusque-là perçue comme l’apanage des environnementalistes, l’efficacité énergétique constitue aujourd’hui une véritable solution pour répondre à la demande, cela se matérialise par l’intégration de centrales électriques virtuelles», explique la société publique dans son plan stratégique 2020. Insuffisances endémiques en électricité En dépit de ces efforts, le secteur de l’énergie sénégalais est confronté à plusieurs difficultés d’ordres techniques, opérationnels, réglementaires et institutionnels. Ces dernières, à des degrés divers, impactent tous les sous-secteurs, dans un environnement caractérisé par une hausse continue de la demande. L’énergie pèse fortement sur les ménages, les entreprises et, plus généralement, l’attractivité économique du Sénégal, où son coût figure parmi les plus élevés au monde. Aujourd’hui, le pays a réduit les délestages par manque de production, mais la clientèle sénégalaise reste exposée à des indisponibilités provenant essentiellement des incidents de réseau. Aussi, les plans de développement et d’extension de la couverture énergétique sont sujets à des menaces relatives à la volatilité des cours du pétrole, à la recrudescence du vandalisme et aux défauts de paiement de certains clients.


    EXPLOITATION PETROLE ET GAZ: Pétrodive prépare la main-d'œuvre locale

  • Le 11/03/2019 11:54:21
  • Les prochains semestres seront très déterminants pour les gisements de pétrole et gaz découverts au Sénégal. Pour mieux s'y préparer et apprêter la main-d'oeuvre locale, la multinationale Petrodive, qui va travailler avec des compagnies pétrolières et gazières investies au Sénégal, a décidé d'envoyer de jeunes sénégalais en formation sur les métiers du pétrole et du gaz. Ce, dans le cadre de la mise en œuvre du volet local content. Elle a investi des centaines de millions sur ceux qui deviendront les premiers scaphandriers sénégalais de classe 3. Les premiers scaphandriers sénégalais Le Directeur général de Pétrodive Sénégal, Moustapha Biteye, explique que par cet acte, Petrodive exprime l'intérêt qu'il porte à la promotion de la participation de la main-d'œuvre sénégalaise dans toute la chaine de valeur de l’industrie pétrolière et gazière. "Par ce geste, nous venons contribuer modestement à l’édifice que le Sénégal construit à l’horizon de l’exploitation de ses ressources", indiqué M. Biteye.


    Sénégal: 84 000 milliards de francs CFA attendus de l'exploitation du pétrole et gaz

  • Le 12/03/2019 17:34:43
  • Près de 84000 milliards de Francs CFA pourront être générés par l’exploitation des deux gisements SNE et Grand tortue au Sénégal selon Mamadou Faye, le Directeur général de PETROSEN. Cette exploitation va engendrer également des dépenses de près de 33000 milliards de Francs CFA. Lors de la concertation nationale sur la gestion des recettes issue de l'exploitation du pétrole et du gaz , qui a eu lieu ce mardi, le directeur général de PETROSEN a fait savoir que la part de l'Etat du Sénégal représente 52 à 66% soient 16 000 milliards de francs CFA pendant une trentaine d'années. Des découvertes de gaz ont été fait au nord de la péninsule de Dakar depuis 2014. Le développement et l'exploitation de ces découvertes vont commencer avec le champ Grand Tortue. Le Sénégal et la Mauritanie ont signé en févier dernier un accord de coopération internationale portant sur l'exploitation du champ gazier Grand Tortue qui se trouve à la frontière marine entre le Sénégal et la Mauritanie. Le développement de la Grand Tortue nécessite un investissement total de 16,289 milliards de dollars, dont 10% pour la participation de PETROSEN soit 16,629 milliards de dollars. Quand au pétrole quatre découvertes ont eu lieu depuis 2014 dans le bloc de Sangomar. Le développement du champ SNE nécessite un investissement global de 5,83 milliards de dollars,pour la mise en oeuvre des trois phases. PETROSEN a participé 18%, soit 1,05 milliards de dollars.


    Sénégal: 84 000 milliards de francs CFA attendus de l'exploitation du pétrole et gaz

  • Le 12/03/2019 17:34:51
  • Près de 84000 milliards de Francs CFA pourront être générés par l’exploitation des deux gisements SNE et Grand tortue au Sénégal selon Mamadou Faye, le Directeur général de PETROSEN. Cette exploitation va engendrer également des dépenses de près de 33000 milliards de Francs CFA. Lors de la concertation nationale sur la gestion des recettes issue de l'exploitation du pétrole et du gaz , qui a eu lieu ce mardi, le directeur général de PETROSEN a fait savoir que la part de l'Etat du Sénégal représente 52 à 66% soient 16 000 milliards de francs CFA pendant une trentaine d'années. Des découvertes de gaz ont été fait au nord de la péninsule de Dakar depuis 2014. Le développement et l'exploitation de ces découvertes vont commencer avec le champ Grand Tortue. Le Sénégal et la Mauritanie ont signé en févier dernier un accord de coopération internationale portant sur l'exploitation du champ gazier Grand Tortue qui se trouve à la frontière marine entre le Sénégal et la Mauritanie. Le développement de la Grand Tortue nécessite un investissement total de 16,289 milliards de dollars, dont 10% pour la participation de PETROSEN soit 16,629 milliards de dollars. Quand au pétrole quatre découvertes ont eu lieu depuis 2014 dans le bloc de Sangomar. Le développement du champ SNE nécessite un investissement global de 5,83 milliards de dollars,pour la mise en oeuvre des trois phases. PETROSEN a participé 18%, soit 1,05 milliards de dollars.


    Sénégal: 84 000 milliards de francs CFA attendus de l'exploitation du pétrole et gaz

  • Le 12/03/2019 17:34:56
  • Près de 84000 milliards de Francs CFA pourront être générés par l’exploitation des deux gisements SNE et Grand tortue au Sénégal selon Mamadou Faye, le Directeur général de PETROSEN. Cette exploitation va engendrer également des dépenses de près de 33000 milliards de Francs CFA. Lors de la concertation nationale sur la gestion des recettes issue de l'exploitation du pétrole et du gaz , qui a eu lieu ce mardi, le directeur général de PETROSEN a fait savoir que la part de l'Etat du Sénégal représente 52 à 66% soient 16 000 milliards de francs CFA pendant une trentaine d'années. Des découvertes de gaz ont été fait au nord de la péninsule de Dakar depuis 2014. Le développement et l'exploitation de ces découvertes vont commencer avec le champ Grand Tortue. Le Sénégal et la Mauritanie ont signé en févier dernier un accord de coopération internationale portant sur l'exploitation du champ gazier Grand Tortue qui se trouve à la frontière marine entre le Sénégal et la Mauritanie. Le développement de la Grand Tortue nécessite un investissement total de 16,289 milliards de dollars, dont 10% pour la participation de PETROSEN soit 16,629 milliards de dollars. Quand au pétrole quatre découvertes ont eu lieu depuis 2014 dans le bloc de Sangomar. Le développement du champ SNE nécessite un investissement global de 5,83 milliards de dollars,pour la mise en oeuvre des trois phases. PETROSEN a participé 18%, soit 1,05 milliards de dollars.


    Compagnies: La compagnie française de gaz et d’électricité Engie prévoit de quitter une vingtaine de pays, d’ici à 2022

  • Le 20/03/2019 12:07:57
  • Dans le cadre de sa stratégie de désinvestissement des énergies fossiles, la société française de gaz naturel et de fourniture d’électricité, Engie, envisage de céder ses parts dans une vingtaine de pays, d’ici à 2022. C’est Isabelle Kocher, PDG de la société, qui a fait part de cette information sans mentionner les pays. Elle a présenté son nouveau plan triennal qui devrait conduire à la vente de 6,8 milliards d’euros d’actifs entre 2019 et 2022. Entre 2016 et 2018, la société qui possède d’importantes parts en Afrique a vendu pour plus de 16 milliards d’euros d’actifs. Dans le cadre de ce nouveau programme, Engie investira jusqu’à 12 milliards d’euros sur des marchés émergents comme l’Asie du Sud-Est et l’Afrique. Ceci, en mettant l’accent sur les énergies renouvelables, les infrastructures et les services. « Nous avons jeté les bases d’une importante création de valeurs pour les actionnaires et nous nous appuyons sur nos réalisations pour être à l’avant-garde de la deuxième vague de la transition énergétique », a déclaré Isabelle Kocher. L’année dernière, Engie a affiché un résultat net récurrent de 2,5 milliards d’euros, dans la droite ligne des objectifs et en hausse de 1,7% par rapport à 2017, mais inférieur aux attentes du marché.


    Près de 43% des ménages ont accès à l’électricité

  • Le 21/03/2019 13:29:30
  • Plus de 42% des ménages sénégalais en milieu rural, ont accès à l’électricité, a révélé mercredi, à Mbour (ouest), Ibrahima Niane, en charge de ce secteur au ministère du Pétrole et des Energies. « Actuellement, si on se base sur les statistiques existantes au Sénégal, il y a, à peu près, 42 à 43% des ménages sénégalais qui ont accès à l’électricité. Parce que la problématique est plus importante à ce niveau-là. Ce qui veut dire qu’il y a une bonne partie des ménages qui n’a pas encore accès à l’électricité », a notamment dit M. Niane. Il s’exprimait dans le cadre de la deuxième réunion du cadre de concertation pour l’électrification hors réseau. Une rencontre qui s’est tenue dans les locaux du groupe « Nadji-bi », spécialisé dans la fabrication de produits solaires. L’Etat du Sénégal est en train de développer des projets et programmes dont les financements déjà mobilisés, permettront d’atteindre les objectifs fixés, a t-il dit, citant notamment le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) où il y a un volet important d’électrification rurale. M. Niane a expliqué que son ministère a d’ailleurs mis en place « une commission en charge du développement de la synergie des interventions des différents acteurs et une autre en charge du développement du marché de l’électrification hors réseau », entre autres initiatives. Pour l’année 2019, a-t-il signalé, un plan d’action a été élaboré pour que l’électrification hors réseau soit redynamisée davantage au Sénégal, dans la perspective du programme d’accès universel à l’électricité pour lequel le gouvernement s’est fixé un objectif à l’horizon 2025. Selon lui, avant 2014, le taux d’accès à l’énergie électrique était de 31% en Afrique sub-saharienne. Des initiatives sont en train d’être prises pour que ce taux soit à 100% après 2025, a-t-il fait savoir. De même, Ibrahima Niane a annoncé le financement, par la Grande-Bretagne, d’un projet intitulé « Compact énergie Sénégal », et le projet « Power Africa » avec l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), dans le cadre de l’électrification hors réseau. « Au Sénégal, au-delà de cet appui que nous comptons mobiliser à travers ces différents partenaires, il y a des entreprises très dynamiques qui évoluent dans ce créneau comme +Nadji-bi Group+, qui apportent une innovation majeure avec un soubassement local », a-t-il fait noter. La rencontre qui s’est tenue dans le cadre du Programme régional d’électrification hors réseau mis en place sous la coordination de l’ECREEE/CEDEAO, a regroupé des acteurs publics et privés, la société civile, les ONG, etc


    Sénégal - Des femmes accèdent à l’autonomie grâce à l'énergie solaire

  • Le 25/03/2019 12:37:12
  • ElleSolaire, un projet d’autonomisation des femmes rurales sénégalaises grâce aux énergies solaires ElleSolaire est un projet pilote lancé au Sénégal en mars 2018 dans la région rurale de Fatick pour aider des femmes à accéder à l’autonomie économique et sociale. Après 6 mois d’activités, 3 200 personnes de cette région ont désormais accès à une source d’énergie durable pour couvrir leurs besoins en électricité. ElleSolaire prévoit de s’implanter dans d’autres régions du Sénégal. À l'origine de ce projet,Kelly Lavelle Nwachuku, une femme de 43 ans d'origine britanique, qui après une carrière dans la finance à Londres, est partie vivre en Arabie Saoudite avec son mari et ses jeunes enfants. Durant ce séjour, elle est frappée par les questions de discriminations à l'égard des femmes saoudiennes et des inégalités de genre. Kelly a l'occasion d'enseigner à des jeunes femmes courageuses et motivées de l'école de commerce Al Yamamah à Riyad pour lesquelles les portes du marché de travail restent trop souvent fermées. Puis elle s’installe avec sa famille à Dakar en 2011. Elle découvre qu’au Sénégal, les problèmes d'électricité sont récurrents et que 6 millions de personnes vivent sans électricité. Ce problème touche davantage les régions rurales où 58% de la population n'a pas accès à l'énergie. « Il y a un lien fort entre précarité énergétique et pauvreté des femmes, analyse Kelly. Ce sont des femmes qui souvent travaillent jusqu’à 17 heures par jour aux tâches ménagères et qui pourraient être grandement soulagées par l’électricité ». L’Afrique de l’Ouest est également une région où les inégalités entre les femmes et les hommes sont importantes. Selon une étude réalisée en 2015 par la Banque Africaine de Développement sur les inégalités de genre en Afrique, le Sénégal se place 30ème sur 52. En effet, bien que des progrès notoires aient été notés dans la condition de la femme, les obstacles socio-culturels restent nombreux. Ainsi, seulement 13% des jeunes filles de 15 ans dans les régions rurales du Sénégal sont scolarisées, tandis que les femmes ont encore en moyenne 7,3 enfants. La polygamie dans ces régions reste une réalité pour une femme sur trois. La lourdeur des travaux domestiques, les mariages et les grossesses précoces sont autant de facteurs d’inégalités et de pauvreté. Cette passion pour les questions de genre et de développement durable a motivé Kelly à lancer ElleSolaire. « Je voulais mettre en place quelque chose de concret, porteur d’opportunités pour les femmes. C’est un projet d’autonomisation économique et sociale des femmes rurales au Sénégal » indique Kelly Lavelle. « J’ai voulu lancer une action communautaire par les femmes et pour les femmes ». Après une première levée de fonds sous forme de crowdfunding en 2016, Kelly a ensuite passé plus d’un an à étudier le terrain, les meilleures technologies solaires, les fournisseurs, les initiatives similaires qui avaient été mises en place dans d’autres pays du monde ou au Sénégal (l’ONG SolarAid avait lancé un premier projet comparable en 2013). Ensuite, elle s’est rendue sur place pour choisir avec des relais locaux les 30 premières femmes qui bénéficieraient d’ElleSolaire. Pendant deux jours, elles ont été formées aux technologies mais également à des notions de vente et de marketing. Ces femmes ont été outillées de produits du genre lanternes solaires ou lampes capables de charger les portables, des postes radios avec équipement solaires ou des systèmes solaires pour l’éclairage domestique ou pour alimenter des appareils plus énergivores comme les télévisions. ElleSolaire est une entreprise sociale dont le modèle économique repose sur le « pay-as-you-go ». Ce système permet d’échelonner le paiement sur une longue période afin de rendre le prix des produits abordables. Ces femmes ont déjà équipé 3 200 personnes en produits solaires et prennent des commissions sur chaque vente. A terme, ce sont 500 femmes qui vont bénéficier de revenus complémentaires. Ce sont des revenus qu’elles investissent au bénéfice de leur famille (scolarité des enfants, visites médicales), leur communauté ou pour développer leur activité économique (commerce d’arachides, de poissons, de sel…). « Les femmes sénégalaises sont volontaires et novatrices » constate Kelly. Par ailleurs, réaliser que ce sont elles les actrices du changement et de leur autonomisation est une grande source de dignité et de fierté pour elles. Au sein de leur communauté, elles sont très respectées ». Pour mener à bien leur travail domestique, elles peuvent maintenant profiter de l’éclairage le soir dans leur foyer, au lieu d’être tributaires de la lumière du soleil et devoir se lever à 5h du matin. Utiliser l’énergie solaire permet aussi une réduction de coût dans les dépenses énergétiques mensuelles de la famille, en économisant sur des dépenses comme les bougies, les piles ou le kérosène, avec les productions de fumées toxiques ou les risques d’incendies qui leurs sont associés. Grâce à cette électricité, Kelly espère également que les enfants pourront mieux étudier le soir et que les abandons scolaires seront moins élevés. En fonction des prochaines levées de fond, Elle Solaire espère se développer dans d’autres régions rurales du Sénégal (notamment à Kaolack) mais également dans des pays voisins.


    L’Union Européenne met 9;5 millions d’Euro pour l’intégration des femmes dans les énergies renouvelables

  • Le 25/03/2019 12:53:41
  • L’intégration des femmes dans les énergies renouvelables demeure un défi majeur pour l’Ong Plan International. En partenariat avec l’Union Européenne, le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance a procédé, ce vendredi, à la cérémonie de lancement de la campagne de développement économique et social des femmes à travers les énergies renouvelables. Une campagne d’un coût global de 9,5 millions d’euro qui vise les pays du Sahel, notamment le Sénégal, le Mali et le Niger.


    Energies renouvelables: les objectifs nationaux des pays d’Afrique de l’Ouest dépasseront l’objectif régional fixé par la Cedeao d’ici à 2030 (Irena)

  • Le 26/03/2019 13:20:17
  • L’Agence internationale pour les énergies renouvelables estime, dans une étude publiée en novembre, que l’objectif de 31% fixée par la Cedeao en 2013 sera atteint dès 2025. La région pourrait avoir 38% de renouvelables dans la production totale d’ici à 2030 Les objectifs nationaux des différents pays d’Afrique de l’Ouest généreront “les plus grandes parts de nouvelles capacités” de production d’énergies renouvelables d’ici à 2030, affirme l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (International Renewable Energy Agency en anglais, Irena) dans un rapport consacré à l’Afrique de l’Ouest. Dans l’étude « Planification et perspectives pour les énergies renouvelables:Afrique de l’Ouest, l’Agence basée à Abou Dhabi indique que “les objectifs nationaux dépassent bel et bien l’objectif régional de 31% de production d’énergies renouvelables pour 2030, cinq ans plus tôt que prévu, donnant lieu à une part de 38% d’énergies renouvelables dans la production totale régionale d’ici à 2030.”


    Cheikh T. Gadio : « Le gaz et le pétrole peuvent être une malédiction pour les sénégalaise »

  • Le 02/04/2019 19:05:12
  • Ce 2 avril 2019 marque la prestation de serment du président Macky Sall pour un second mandat de cinq ans. Après s’être acquitté d’une obligation et d’une tradition constitutionnelle en prêtant serment devant les juges du conseil au centre des expositions de Diamniadio, le président Macky Sall a fait une déclaration. Dans son discours, le nouveau locataire du palais présidentiel a listé le cap qu’il a fixé avec son nouveau gouvernement. Au sortir de cette cérémonie, Cheikh Tidiane Gadio a fait une analyse sur la déclaration du président Macky Sall. L’ancien ministre des Affaires étrangères a aussi attiré l’attention des Sénégalais sur les découvertes des ressources pétrolières et gazières au large de nos côtes. Pour M. Gadio, il est particulièrement important de se projeter sur les conséquences aussi réjouissantes que dangereuses qui peuvent en résulter.


    ET SI LA CENTRALE A CHARBON DE BARGNY PERTURBAIT LE RÉGIME DES PLUIES!!!

  • Le 03/04/2019 15:12:07
  • L'implantation de la centrale à charbon de Bargny longtemps décriée du fait de son impact environnemental négatif pourrait avoir une autre conséquence majeur: la perturbation du régime des pluies. Pour produire de Electricité, nous savons que les centrales à charbon émettent du gaz carbonique(CO2), principale gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique qui menace aujourd’hui notre planète. Ce qui moins connu, c'est que les centrales à charbon émettent également de grandes quantités de particules ultra fines. Un phénomène qui perturbe le régime des précipitations. quand on sait l'importance des pluies pour le monde rurale à majorité agricole, on peut s'en inquiéter. Vivement que l'Etat du Sénégal prenne en charge ce nouveau défi en finançant la recherche sur cette problématique ou appliquer le principe de précaution.


    Semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA) : Le Burkina veut mieux amorcer la transition énergétique

  • Le 05/04/2019 14:55:45
  • La Semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA) a ouvert ses portes ce 4 avril 2019 à Ouagadougou. L’objectif de cette 3e édition, qui se poursuivra jusqu’au 6 avril prochain, est de réfléchir à des politiques et innovations pour une transition énergétique réussie. Le Royaume du Maroc est le pays invité d’honneur, du fait de son expérience et des avancées accomplies dans le domaine du solaire. Le lancement de l’événement a rassemblé plusieurs acteurs du monde de l’énergie autour du Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré. Devant les participants et les exposants, l’ambassadeur du Maroc, Bouaz Farhaz, a vanté l’avancée de son pays en matière de transition énergétique. Pays invité d’honneur à cette 3e édition de la Semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA), le royaume chérifien entend partager son expérience, afin que le Burkina Faso accroisse son autonomie énergétique à travers la promotion des photovoltaïques. Le Burkina Faso deviendra le premier pôle énergétique de l’Afrique de l’Ouest avec la transition énergétique, peut-on retenir de l’allocution du ministre de l’Energie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo. A l’en croire, son département ambitionne de faire du secteur énergétique, un des piliers du développement économique et social du Burkina. Pour lui, l’ambition du gouvernement est d’atteindre, d’ici 2020, une puissance disponible de 1 000 Mw, un million d’abonnés au réseau de la SONABEL, un taux d’accès à l’énergie de 45%, un taux d’électrification rural de 19% et une part de 50% des énergies renouvelables dans le parc énergétique national. Le ministre Ouédraogo voit aussi cette édition comme une opportunité d’échange sur l’harmonisation des politiques énergétiques en Afrique, la mutualisation des investissements inter-régionaux dans le secteur de l’énergie et la contribution des partenaires techniques et financiers. Une occasion pour lui de lancer une invite à l’endroit du secteur privé pour le financement des infrastructures énergétiques et la mise en place d’un cluster énergies renouvelables. Pour le parrain de la SEERA 2019, Dr Lassina Zerbo, secrétaire exécutif de l’Organisation du traité sur l’interdiction complète des essais nucléaires, « les défis énergétiques auxquels font face les pays africains demeurent une contrainte pour leur transformation. D’où la nécessité pour les Etats de développer d’autres sources d’énergie ». Une position corroborée par le Premier ministre qui a déclaré que « les ressources fossiles sont en train de finir et il faut prévoir d’autres sources d’énergie pour assurer une transition énergétique ». Les participants ont donc trois jours pour débattre afin de proposer des solutions pour une transition énergétique réussie. C’est également une opportunité pour les entrepreneurs dans le domaine de l’énergie de présenter leurs produits et de nouer des partenariats.


    L'Ademe juge peu bénéfique à long terme l'exportation d'électricité nucléaire

  • Le 10/04/2019 16:02:20
  • Si la France maintient un important parc nucléaire et exporte l'excédent de production, elle n'en tirerait que peu d'avantages, estime l'Ademe. Cette stratégie se ferait surtout au profit de nos voisins. Le maintien de capacités de production nucléaire dédiées à l'export apporte un "bénéfice limité" au système électrique français. A court terme, un mix composé d'électricité nucléaire et renouvelable est compétitif et permet d'envisager des exportations. Mais, à plus long terme, la France en tirerait un bénéfice limité, l'essentiel des avantages allant à nos voisins. Telle est l'une des principales conclusions de la mise à jour de l'étude "Trajectoires d'évolution du mix électrique...


    Amazon veut alimenter 100% de l'infrastructure AWS en énergie renouvelable

  • Le 12/04/2019 14:18:48
  • Amazon Web Services ne perd pas de vue son objectif d'une infrastructure mondiale entièrement alimentée grâce à de l'énergie renouvelable. L'argument énergétique et environnemental est devenu un véritable atout marketing. Certaines entreprises fournissent des efforts (surtout financiers) pour soigner leur image et diminuer leur empreinte carbone. C'est le cas d'Amazon qui a annoncé, lundi 8 avril, trois nouveaux projets d'énergie renouvelable qui doivent l'aider à atteindre son objectif à long terme consistant à alimenter l'ensemble des infrastructures mondiales d'Amazon Web Services (AWS), sa division cloud, avec de l'énergie renouvelable. Une énergie équivalente à celle consommée par une ville de 600 000 habitants Amazon va bâtir trois parcs éoliens en Suède, en Irlande et aux États-Unis, pour une production totale annuelle estimée à 670 000 mégawatts (MWh), qui alimenteront des data centers de ces trois pays. Combiné aux neuf autres précédents projets d'AWS sur les énergies renouvelables, l'ensemble des structures devraient générer plus de 2 700 000 MVh (quantité d'énergie produite en une heure par un mégawatt) d'énergie renouvelable chaque année, ce qui pourrait permettre d'alimenter une ville grande comme Nashville (262 000 foyers, plus de 600 000 habitants) aux États-Unis. Le parc éolien de 91,2 MW de Donegal, en Irlande, devrait produit de l'énergie renouvelable au plus tard fin 2021. Celui de 91 MW situé à Bäckhammar, à 200 kilomètres de Stockholm en Suède, promet de fournir de l'énergie d'ici la fin de l'année prochaine, comme la structure californienne de Tehachapi, dotée d'une puissance de 47 MW, qui devrait être prête elle aussi avant la fin 2020. Amazon multiplie les initiatives pour maîtriser son empreinte carbone « Chacun de ces projets nous rapproche de notre engagement à long terme d'utiliser 100% d'énergie renouvelable pour alimenter notre infrastructure mondiale AWS », a tenu à rappeler Peter DeSantis, vice-président d'Amazon Web Service, qui a conscience de l'importance de cette communication, compte tenu de la très grande consommation d'énergie des data centers. Cette annonce fait en tout cas écho au plan « Shipment Zero » d'Amazon qui veut fixe le cap d'atteindre les 50% de livraisons neutres en carbone d'ici à 2030. La firme de Jeff Bezos s'engage par ailleurs à installer des systèmes d'énergie solaire dans 50 centres de traitement d'ici 2020, aux États-Unis et dans le monde.


    D'ici 2020, Lidl prévoit de tirer 12,5% de sa consommation en énergie renouvelable

  • Le 12/04/2019 14:23:03
  • La chaîne de supermarchés Lidl a installé 7.200 panneaux solaires sur le toit de son centre de distribution de Saint-Nicolas. Il s'agit d'un investissement de 1,6 million d'euros. D'ici 2020, Lidl prévoit de tirer 12,5% de sa consommation en énergie renouvelable. Le centre de distribution de St-Nicolas est l'un des plus grands centres de Lidl en Belgique. Les frigos y consomment beaucoup d'énergie notamment. Les panneaux installés sur le toit fourniront 1.730 GWh par an soit l'énergie nécessaire pour alimenter 600 ménages par an en électricité. Le centre de distribution approvisionne 80 magasins dans les provinces de Flandre orientale et occidentale.


    Pétrole et gaz : Les milliards en jeu aiguisent l'appétit des compagnies d'assurance

  • Le 16/04/2019 12:54:40
  • Macky Sall avait demandé aux compagnies d'assurance de s'organiser en Pool des risques pétroliers et gaziers du Sénégal. C'était le 21 décembre 2018 à l'Hôtel Salomon de Rothschild de Paris. Aussi, des compagnies ayant pignon sur rue à Dakar, regroupées autour d'un Pool d'Assurances des risques pétroliers et gaziers, obtiennent un Agrément auprès de l'État du Sénégal. Mais, rapporte le quotidien Source A dans sa livraison de ce mardi, un grain de sable est venu gripper la machine. En effet, l'homme d'affaires ivoirien François Bakou, par ailleurs tout puissant patron de Amsa Assurances, qui a décidé de faire cavalier seul, refuse purement et simplement de s'aligner sur le Pool d'Assurances des risques pétroliers et gaziers du Sénégal. Mieux, Bakou réussit à mettre sous tension le microcosme de l'Assurance. Le très sérieux Tabloïd anglais, The Guardian, révèle même que Amsa Assurances a reçu en 2017 un marché de plus de 10 milliards de Fcfa de la Sénélec. Sans compter le pactole amassé à l'Autorité de régulation des télécommunications et postes (Artp) et à la Société africaine de raffinage (Sar).


    DEUXIÈME ÉDITION DU FORUM DE L’ÉNERGIE SOLAIRE DE FATICK, DU 26 AU 28 AVRIL

  • Le 26/04/2019 16:17:57
  • La deuxième édition du Forum de l’énergie solaire de Fatick se tient du 26 au 28 avril, sous l’égide du Programme de développement des énergies renouvelables (PRODER), a-t-on appris des organisateurs. Il sera marqué par un deux ’’temps forts’’, un forum professionnel de l’énergie solaire, prévu dans les locaux du conseil départemental (26-27 avril), suivi d’une foire de l’énergie solaire, qui se déroulera sur les berges du Sine, "dès l’après-midi du 27 avril jusqu’au 28 avril", précisent les organisateurs. "Cet événement est un moment qui favorise la rencontre des acteurs de l’énergie solaire avec les acteurs de développement, les institutions et les entrepreneurs (...)’’, notent-ils dans un communiqué. Ils ajoutent que ce Forum organisé en partenariat avec le programme "Réussir au Sénégal" de la coopération allemande et l’ONG Energy 4 Impact (E4I), vise également à "renforcer la dynamique d’échanges autour des opportunités de développement liée à l’offre existante d’équipements et d’infrastructures photovoltaïques du Sénégal". Selon les organisateurs, les Offices départementaux pour l’emploi des jeunes, (ODEJ) des 6 départements de l’entente interdépartementale Fatick-Diourbel et l’ANPEJ sont partenaires du Forum dans le cadre duquel ils seront chargés de sélectionner les jeunes entrepreneurs participants. Le PRODER est mis en œuvre depuis 2009 par l’Agence régionale de développement (ARD) de Fatick et l’ONG Initiative développement (ID). Il s’emploie depuis 2009 à diminuer la pression sur les ressources naturelles et favoriser l’utilisation de sources renouvelables d’énergie, notamment le solaire.


    Moukhamadou Makhtar Cissé : "L'économie d'énergie doit être la première source d'énergie dans un pays en développement"

  • Le 07/05/2019 12:45:48
  • Mouhamadou Makhtar Cissé, le nouveau ministre du Pétrole et des Energies (Mpe), a effcetué une visite de "contact avec les services" à l'Agence pour l'Economie et la Maîtrise de l'Enegie (Aeme). Cette séance de travail était placée sous le signe du "contact des hommes, serrer des mains, mettre des noms sur les visages". Cela me parait extrêmement important. Chaque pays a sa structure mentale et la nôtre fonctionne comme ça", a dit le ministre à l"endroit du Directeur général et du personnel.


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